À Paris, dans une salle comble de la FFF et traversée par plusieurs générations de passionnés, l’avant-première du documentaire Championnes n’avait rien d’une simple projection. C’était un moment de transmission, presque un passage de relais, entre celles qui ont construit le football féminin dans l’ombre et celles qui tentent aujourd’hui de le faire grandir à la lumière.
Dès les premiers mots, Laurie Delhostal donne le ton. Face à elle, un public mêlant jeunes joueuses, éducateurs, anciennes pionnières et acteurs du football : une diversité rare, mais symbolique.
« C’est vraiment super de vous voir si nombreuses et si nombreux, de tout âge », lance-t-elle, avant de laisser place à celles qui incarnent l’histoire du film.
Sur le papier, l’idée coche toutes les cases du développement territorial. Dans les faits, l’exécution laisse entrevoir les limites de ce type d’initiative.
Le 10 avril, la conférence « Women in Sport – Elles font le jeu », organisée à la Sorbonne, a réuni trois intervenantes aux parcours complémentaires : Vanessa Le Moigne, journaliste chez beIN Sports et figure reconnue de la médiatisation du football ; Sarah Solémalé, juriste et experte en gouvernance internationale spécialisée dans les politiques publiques, la conformité réglementaire et les relations institutionnelles ; et Andreea Koenig, présidente du RC Lens Féminin et vice-présidente de la Ligue Féminine de Football, forte d’une longue carrière dans la finance internationale.
Le Paris Saint-Germain s’est qualifié pour la finale de la Coupe de France en s’imposant face au Paris FC (2-1), au terme d’une rencontre marquée par de nombreux rebondissements. Réduites à dix puis à neuf en fin de match, les joueuses de Paulo César ont fait preuve d’une grande solidité mentale pour conserver leur avantage.
Le football moderne est une machine à intensité. Chaque saison, le jeu gagne en vitesse, en puissance, en exigence. Mais derrière cette évolution spectaculaire, un phénomène progresse dans l’ombre, silencieux, brutal, souvent irréversible : la rupture du ligament croisé antérieur.
Le 2 avril 2026, l’OL Lyonnes a décidé de mettre ce sujet au centre du débat. Pendant près de deux heures, dans un Groupama Stadium inhabituellement studieux, médecins, chercheurs, préparateurs physiques et joueuses ont tenté de décrypter ce qui est devenu, au fil des années, l’un des plus grands défis du sport féminin.
Le Paris Saint-Germain a signé un succès important sur la pelouse du FC Nantes, s’imposant au terme d’un match rythmé (2-1). Une victoire logique qui permet aux joueuses de Paulo César de poursuivre leur remontée au classement à l’issue de cette 19e journée.
Près de 50 000 personnes sont attendues au Vélodrome ce samedi pour la rencontre entre l’Olympique de Marseille et Montpellier, si beaucoup vont voir pour la première fois l’équipe féminine de leur club au stade, ce ne sera pas le cas d’Aurélie et Tom, à l’origine de la création du groupe les Phocéennes et fervents supporters des Marseillaises depuis de nombreuses années.
Engagées dans une série de quatre matchs en dix jours et privées de plusieurs joueuses importantes comme Olga Carmona, Isabela ou encore Jackie Groenen, les Parisiennes s’attendaient à un déplacement compliqué à La Mosson. Elles ont effectivement dû puiser dans leurs ressources pour s’imposer au terme d’un scénario renversant.
La médiatisation du football féminin est devenue un sujet central. Elle est évoquée dans les discours, portée par les clubs, encouragée par les instances, incarnée par les joueuses. Mais entre cette volonté affichée et la réalité du terrain, un décalage persiste.
Dans un match capital pour la course au maintien, les Olympiennes se sont déplacées au stade Océane pour défier Le Havre. Alors que les deux équipes occupaient respectivement la 8e et 9e place au classement avant le coup d’envoi, la donnée étaient simple pour les deux équipes : l’emporter et se donner de l’air sur la zone de relégation.
Pour la saison les 12 Clubs de la 1ère Division sont Le Paris Saint Germain, L’Olympique de Lyon, Bordeaux, Montepllier, Soyaux, Paris FC, Montpellier, Fleury, Dijon, Guigamp, Reims et Saint Etienne (Promu)
Compétition créé en 2001, elle permet à des clubs amateurs et professionnels de s’affronter tout au long d’une saison.
Il y a deux phases : une régionale puis une nationale. La première se déroule sans les clubs de D1 et D2, exemptés. La seconde voit leur entrée en lice : au premier tour fédéral pour les clubs de D2 ; en seizièmes de finale pour ceux de D1 Arkema
Nous suivons activement l’Arkema Première ligue et les équipes de France, vous y retrouverez des interviews, des points presse et conférences de presse, réaction des coachs et joueuses.